Notre auteur fétiche livre ici les raisons qui l’ont poussé à écrire Le Bal des masques.

Entre confidences et amorces.

ASPIC : Comment en êtes-vous venu à vous intéresser à la crise sanitaire sous cet angle ?

A.HOS  :Dans le courant du mois de février 2020, à cause de la pandémie qui s’annonçait et des incertitudes qui en découlaient, j’ai décidé de postposer la parution du troisième Saint Val (Opération Guayota).  Ne vous inquiétez pas, ce n’est que partie remise.  Au fil des jours, des semaines, puis des mois, l’idée de lancer Saint Val au beau milieu du jeu de quilles pandémique est devenu évident.  Je m’étais déjà beaucoup amusé à écrire un roman feuilleton en mars-avril (La Galerie, encore disponible sur www.bsdrs.org) sur fond de crise sanitaire. Aussi, m’étais-je mis en tête de traquer une bonne information de départ.  Et l’actualité m’a fourni bon nombre de pistes pour démarrer, de bout de fils pour démêler la pelote de haine. En particulier,  un matin, un entrefilet sur l’excellent site www.intelnews.orgdonnait l’information que je cherchais à exploiter.  Ce dernier faisait état de la course effrénée que se livraient de nombreux pays pour obtenir des masques chirurgicaux, parfois lors d’opérations illégales menées par les services secrets du monde entier.  Puis, en Belgique, la rumeur grondait quant aux marchés publics octroyés à des sociétés parfaitement inconnues jusque là.  Des sociétés aux actionnaires sulfureux.  Certains étaient accusés de financer le terrorisme islamiste.  La machine du roman à clef s’est mise en route.  Tout dans ce roman est plausible.  Tout.

Propos recueillis par Aspic.

Le bal des masques est disponible ICI.

 

By Aspic

Laisser un commentaire